Premier jour -Camp de Pâques-

Publié le par Michel


           











Il est 12h50.

À mon impardonnable habitude, j’ai encore cinq minutes de retard sur le rendez vous donné à la gare de Meudon pour ce début de camp de Pâques. Mais ceci ne nous fit pas rater le train de 13h17 en direction de Montparnasse. À 13h20 nous y étions et malgré quelques difficultés pour circuler dans le métro parisien à cause de nos beaux mais volumineux sacs, nous arrivons en fin, vers 14h10, à la Gare de Lyon. Hélas, c’est 6 minutes trop tard, le train en direction de Montargis est déjà parti… Nous attendons donc patiemment pendant une heure, occupant ce temps libre en signant des épreuves.

15h05 : Ca y’est, nous sommes partis ! Quarante minutes plus tard nous débarquons à la gare de Moret Veneux les Sablons (cherchez pas, c’est un trou paumé !)  et débutons une bonne heure de marche, égayée par quelque chant ! Puis Philippe commence à faire des trajets en C25-D pour amener les scouts à la messe, à Grez s/ Loing. Course contre la montre où nous pûmes que perdre et c’est ainsi que la dernière pat’ arriva vers 18h15.

         Une fois l’office célébré, nous attendons notre CT parti chercher un chef à la gare, alors que les premières gouttes commencent à tomber. Recommence alors des trajets Grez s/ Loing – lieu de camp, qui se firent en moins d’une demi heure. Nous commençons alors à installer nos installs démontables, ce qui pour certains, il faut l’avouer, fut assez rapide ! Là, rassemblement où nous pouvons découvrir un magnifique Napoléon qui nous apprend que  - à notre grande surprise -  l’Empire est en danger, « l’ennemi est à ses frontières ! ». Nous devons partir avec de quoi dormir sans être trop trempé et un manger un repas trappeur.
Nous allons donc percevoir notre intendance et attendons patiemment, les yeux bandés (allez savoir pourquoi !) qu’on  nous largue à un point donné. À partir de là nous devions partir en azimut de nuit, pendant  environ 300m. Puis nous continuons notre marche, sous la pluie, en essayant d’égayer un peu l’atmosphère en chantant quelques chants (cf article 8 !) malgré des noms de chemins fort peu accueillants type « route de la mare de sang » !

         Enfin, nous nous arrêtons et organisons un petit bivouac très simple composé d’un DT et d’un feu… Feu qui fut d’ailleurs assez difficile à obtenir mais qui nous donna de succulentes saucisses avec des patates « croquantes » ?! Il est 00h30, après la prière nous nous couchons enfin, le pluie battante nous berçant…






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Hasina 03/05/2009 21:35

Pourquoi les yeux bandés ? Mais pour le fun, bien sûr ^^ Qu'est-ce qu'on s'est marrés entre chefs en vous voyant ainsi... Non, en vrai, l'attente les yeux bandés permettait de gagner du temps, au lieu de le faire juste avant de monter dans le véhicule. Vous auriez pu avoir la tentation de retourner au bivouac.

Caracal 03/05/2009 22:05


ah d'accord!! Vous ne savez plus quoi inventer, en fait!